“Djos Janssens métabolise les aspects négatifs de l’existence
grâce à une ironie qui est souvent la signature même de l’œuvre.
Travail généreux lié à une jouissance publique, il implore
de cesser de s’asphyxier d’amour propre et fait danser, rire,
lire ou se détendre en développant une intelligence raffinée du lieux.”
Paolo Boselli