NATURE ABHORS A VACUUM

Comptoir du nylon
(Echevinat de la Culture de la Ville de Bruxelles)
Cette installation est une interpellation, par le biais du miroir, sur l’espace dans lequel nous évoluons; celui que l’on s’octroie autour de nous, accessoirement associé
à des moments de solitude mentale dans une ville.
Interpellation aussi sur la confrontation et la rencontre avec l’espace des autres. Comment cet espace se gèret-il, comment se marie-t-il avec celui des autres?

Est-il un vide? Si oui, faut-il nécessairement le combler?…
Matériaux: 100 mètres d’adhésif miroir, son, bruits de marteau pneumatique, perceuse électrique, soudure à l’arc, bruits d’usine (sortant du soupirail), 2 tubes néon, etc.
Textes intérieurs “Slowly and violently memories come and go in my shocked head” (en blanc) & “Nature abhors a vacuum” (en vert fluo).
Textes extérieurs: “Apparitions” & “innerlijk/uiterlijk worsteling” (vitrine gauche), “Damkring” & “L’envers vaut l’endroit”.
Textes en réserve dans l’adhésif miroir, à travers lequel on visualise l’installation.

© photos Serge Gutwirth